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Améliorer les soins grâce aux données probantes

Schizophrénie

Soins destinés aux adultes dans les hôpitaux

Cliquez ci-dessous pour voir une liste de brefs énoncés de qualité et déroulez la page pour plus de détails.


Les normes de qualité sont un ensemble d'énoncés consis conçus pour aides les professionelles et professionels de la santé à savoir facilement et rapidement quels soins ils doivent fournir, compte tenu des meilleures preuves qui soient.

Consultez ci-dessous les énoncés de qualité et cliquez pour en savoir plus.​


Énoncé de qualité 1 : Évaluation interprofessionnelle complète
Les adultes hospitalisés faisant l’objet d’un diagnostic primaire de schizophrénie doivent subir une évaluation interprofessionnelle complète qui orientera l’élaboration de leur plan de soins.


Énoncé de qualité 2 : Dépistage de la toxicomanie
Les adultes faisant l’objet d’un diagnostic primaire de schizophrénie qui consultent un service des urgences ou qui sont admis en milieu hospitalier sont évalués pour la toxicomanie et, le cas échéant, se font offrir un traitement pour des troubles concomitants.


Énoncé de qualité 3 : Évaluation de la santé physique
Les adultes hospitalisés faisant l’objet d’un diagnostic primaire de schizophrénie doivent subir une évaluation de la santé physique axée sur les affections courantes chez les personnes schizophrènes. Cette évaluation oriente l’élaboration du plan de soins.


Énoncé de qualité 4 : Promotion de l’activité physique et d’une saine alimentation
Les adultes hospitalisés faisant l’objet d’un diagnostic primaire de schizophrénie se font offrir des interventions qui promeuvent l’activité physique et une saine alimentation.


Énoncé de qualité 5 : Promotion de l’abandon du tabagisme
Les adultes hospitalisés faisant l’objet d’un diagnostic primaire de schizophrénie se font offrir des interventions comportementales et pharmacologiques pour atténuer les symptômes de sevrage de la nicotine et les aider à cesser de fumer ou à fumer moins.


Énoncé de qualité 6 : Traitement avec la clozapine
Les adultes hospitalisés faisant l’objet d’un diagnostic primaire de schizophrénie qui n’ont pas répondu à des essais adéquats de traitement avec les deux médicaments antipsychotiques se font offrir de la clozapine.


Énoncé de qualité 7 : Traitement avec des antipsychotiques à action prolongée par voie d’injection
Les adultes hospitalisés faisant l’objet d’un diagnostic primaire de schizophrénie se font offrir un traitement avec des antipsychotiques à action prolongée par voie d’injection.


Énoncé de qualité 8 : Thérapie cognitivo-comportementale
Les adultes hospitalisés faisant l’objet d’un diagnostic primaire de schizophrénie se font offrir de la thérapie cognitivo-comportementale individuelle pour la psychose, soit dans un milieu hospitalier ou dans le cadre d’un plan de soins après hospitalisation.


Énoncé de qualité 9 : Intervention familiale
Les adultes hospitalisés faisant l’objet d’un diagnostic primaire de schizophrénie se font offrir des interventions familiales.


Énoncé de qualité 10 : Rendez-vous de suivi après l’hospitalisation
Les adultes faisant l’objet d’un diagnostic primaire de schizophrénie ont un rendez-vous de suivi dans les 7 jours suivant leur hospitalisation.


Énoncé de qualité 11 : Transitions en matière de soins
Les adultes faisant l’objet d’un diagnostic primaire de schizophrénie qui obtiennent leur congé d’un milieu hospitalier ont une équipe ou un fournisseur de soins qui est responsable de la communication, de la coordination et de la prestation d’un plan de soins qui est adapté à leurs besoins.

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Évaluation interprofessionnelle complète

Les adultes hospitalisés faisant l’objet d’un diagnostic primaire de schizophrénie doivent subir une évaluation interprofessionnelle complète qui orientera l’élaboration de leur plan de soins.


Une évaluation réalisée par une équipe interprofessionnelle de soins de santé et, idéalement, en consultation avec la famille, les personnes soignantes et (ou) les personnes du cercle de soutien personnel, offre une occasion d’examiner soigneusement les facteurs biologiques, psychologiques et sociaux qui peuvent avoir contribué à l’apparition, à l’évolution et au résultat de la maladie. Une évaluation peut établir un diagnostic et déterminer un niveau de référence du fonctionnement permettant de suivre les changements éventuels dans l’état de la personne. Elle doit établir des objectifs pour l’intervention et le traitement, ainsi que les objectifs personnels de la personne.

Pour les patients

Vous devriez obtenir une évaluation complète chaque fois que vous êtes admis à l’hôpital. Une évaluation signifie que votre équipe de soins souhaitera en apprendre davantage sur vous pour comprendre comment mieux vous aider. Elle devrait inclure des questions sur vos antécédents médicaux, les médicaments que vous prenez, votre situation sociale et vos objectifs de rétablissement.


Pour les cliniciens

Pour les personnes hospitalisées faisant l’objet d’un diagnostic primaire de schizophrénie, effectuer une évaluation interprofessionnelle complète, telle que décrite dans la section des définitions de cet énoncé. Les résultats de ces évaluations orienteront le plan de soins des patients.


Pour les services de santé

Veiller à ce que des systèmes, des processus et des ressources soient en place dans les milieux hospitaliers afin de permettre aux équipes de mener des évaluations exhaustives des personnes schizophrènes. Elles doivent notamment disposer de protocoles et d’outils d’évaluation normalisés, ainsi que pouvoir accéder, en temps opportun, à des sources de renseignements sur lesquelles appuyer leurs évaluations exhaustives.

Indicateur de processus

Pourcentage d’adultes hospitalisés faisant l’objet d’un diagnostic primaire de schizophrénie qui ont reçu une évaluation interprofessionnelle complète

  • Dénominateur : nombre total d’adultes hospitalisés faisant l’objet d’un diagnostic primaire de schizophrénie

  • Numérateur : nombre de personnes comprises dans le dénominateur qui ont reçu une évaluation interprofessionnelle complète

  • Sources des données : les données pourraient être déclarées dans le Système d’information ontarien sur la santé mentale (SIOSM) de l’Institut canadien d’information sur la santé. Le ministère de la Santé et des Soins de longue durée de l’Ontario exige que la déclaration sur la santé mentale soit faite à l’aide du système de collecte de données RAI-MH (Instrument d’évaluation des pensionnaires en santé mentale, version 2.0) dans tous les hôpitaux qui possèdent des lits en santé mentale pour adultes hospitalisés. Ces établissements doivent, selon cette exigence, procéder à la collecte de données à l’aide du RAI-MH, qui serait considéré comme une évaluation complète


Indicateur structurel

Capacité de produire des protocoles d’évaluation clinique à partir des données du RAI-MH pour les personnes schizophrènes

  • Source des données : collecte de données locales

Accès à une équipe interprofessionnelle, au sein de l’hôpital, pour les personnes schizophrènes

  • Source des données : collecte de données locales

Évaluation interprofessionnelle complète

Cette évaluation doit être réalisée par des professionnels des soins de santé qui sont spécialisés dans la prestation de soins aux personnes schizophrènes et qui, idéalement, consulteront le fournisseur de soins primaires et (ou) le fournisseur de traitement dans la collectivité. L’évaluation doit se pencher sur les aspects suivants :

  • Sources de détresse actuelles

  • Si la personne présente un danger pour elle-même ou pour autrui

  • Antécédents familiaux et développementaux (social, cognitif et développement moteur et habilités motrices, y compris les affections neurodéveloppementales coexistantes), notamment les antécédents de traumatismes ou d’adversité

  • Antécédents de la situation sociale (logement, culture et origine ethnique, loisirs et activités récréatives, et obligations envers des enfants ou comme personne soignante), réseaux sociaux et relations intimes

  • Antécédents d’emploi et études (niveau de scolarité atteint, emploi, activités de la vie quotidienne) et situation financière

  • Antécédents médicaux et examen physique afin d’évaluer les affections médicales, l’état de l’alimentation et tout traitement par médicaments prescrits qui pourrait donner lieu à une psychose

  • Antécédents de consommation de drogues

  • Antécédents judiciaires, le cas échéant

  • Aspirations et objectifs personnels qui s’harmonisent avec le rétablissement personnel

  • Antécédents de traitement (y compris la durée du traitement pharmacologique et la posologie) et interventions psychosociales

  • Niveau de services requis (évalué au moyen d’un outil ou d’instrument, comme le système d’utilisation du niveau de soins [LOCUS]) pour faire correspondre l’intensité des ressources avec les soins requis

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Claude Lurette et Kowsiya Vijayartnam, coprésidents du Conseil consultatif des patients, des familles et des personnes soignantes de Qualité des services de santé Ontario

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