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Gazouillis sur la qualité : comment les médias sociaux peuvent contribuer à améliorer les soins

Pat Rich
Informer et relier : Si les médias sociaux favorisent la mise en place de soins de qualité en Ontario et ailleurs, c’est parce qu’ils s’acquittent avec efficacité de ces deux tâches clés.

Même si les médias sociaux ne sont encore utilisés que par une partie des fournisseurs de soins de santé, décideurs et patients de la province, les plateformes que nous associons aux médias sociaux – Twitter, Facebook, LinkedIn et autres – peuvent avoir une influence sur l’appui à des initiatives visant à offrir des soins de qualité.

Dans la conception d’un système que nous souhaitons axé sur le patient, les médias sociaux sont apparus comme constituant une plateforme importante pour permettre aux patients et aux membres du public de dialoguer avec les fournisseurs de soins de santé et les décideurs pour bien faire entendre leur point de vue. Le degré d’interaction entre ceux ayant une expérience vécue avec la maladie et ceux qui prodiguent des soins est sans précédent, grâce aux communautés en ligne et à des médias sociaux comme Twitter.

La bonne façon de procéder – normes de qualité pour améliorer les soins

Partout en Ontario, les patients sont en droit de s’attendre à recevoir d’excellents soins de notre système de santé. Et c’est habituellement le cas. Mais dans de trop nombreuses situations, la qualité des soins que les gens reçoivent peut varier selon l’endroit où ils habitent.

Par exemple, les personnes habitant dans le Nord-Est et qui reçoivent un diagnostic de règles abondantes sont dix fois plus à risque de subir une hystérectomie que celles habitant à Toronto. De la même manière, les personnes hospitalisées pour une fracture de la hanche ont une possibilité de mourir dans les 30 jours suivant leur admission qui varie de 3 % à 16 % dans les 50 hôpitaux de la province aux volumes les plus élevés.

On peut toujours s’attendre à un certain écart dans les soins en raison de différences dans les problèmes de santé sous-jacents des patients ou de leurs préférences en matière de traitements. Toutefois, de vastes écarts régionaux injustifiés dans les pratiques et les résultats sont souvent le symptôme d’un système qui n’est pas suffisamment ciblé. Il y a plusieurs dizaines d’années, le Dr John E. Wennberg, renommé chercheur des services de santé, et ses collègues du Dartmouth Institute of Health Policy and Clinical Practice aux États-Unis ont déterminé que de tels écarts régionaux indiquaient un manque de « normes de pratique fondées sur des données probantes ».
Il y a deux ans, Qualité des services de santé Ontario a lancé une initiative visant à s’attaquer de front à cet enjeu important.

Qualité sur le terrain : Comment les fournisseurs de première ligne améliorent leur rendement

Dr. David Kaplan

Offrir des soins de qualité devrait être le but de quiconque œuvre dans le système de soins de santé en Ontario.

Toutefois, dans le contexte sous forte pression d’aujourd’hui, les médecins et autres professionnels de la santé exerçant en soins primaires dans la collectivité ou les hôpitaux ont souvent de la difficulté à trouver le temps de participer à des initiatives d’amélioration de la qualité en plus de prodiguer les soins nécessaires à leurs patients.

Comme l’a récemment déclaré le Dr Jeremy Grimshaw, professeur de médecine à l’Université d’Ottawa, dans un commentaire à l’intention des médecins : « Vous voulez prodiguer des soins optimaux à vos patients, mais vous avez rarement le temps ou l’énergie pour étudier un rapport dense et complexe qui vos indique comment le faire, même s’il se base sur des données tirées de votre propre pratique. »

Plans d’amélioration de la qualité : changement significatif et plus grande valeur

Lee Fairclough
Alors que nous entamons une nouvelle année et que nous continuons de chercher à améliorer la qualité des soins en Ontario, c’est le bon moment de nous pencher sur l’engagement public que les organismes de soins de santé prennent tous les ans envers leurs communautés par l’entremise de leurs plans d’amélioration de la qualité (PAQ). Ces plans font état des réalisations menées à bien en matière d’amélioration des soins au cours de l’année précédente et montrent comment la qualité des soins de santé sera améliorée au sein de ces organismes au cours de la prochaine année.

Le 1er avril 2019, les hôpitaux, les foyers de soins de longue durée, les organismes de soins à domicile et les équipes de soins primaires soumettront plus de 1 000 PAQ à Qualité des services de santé Ontario, qu’ils partageront simultanément avec leurs communautés locales.

Il faut se rappeler que cela ne fait que huit ans que l’Ontario exige un PAQ, en ayant commencé par les 142 hôpitaux publics de la province. À l’origine, le PAQ stipulait « qu’il devrait être considéré comme un outil qui offre un format structuré et un langage commun et oriente un organisme vers le changement ». Il s’agissait d’un changement majeur par rapport à l’approche prédominante, plus ponctuelle, adoptée par la plupart des établissements de soins de santé canadiens qui recevaient un soutien limité pour les activités d’amélioration qu’ils menaient localement. Par conséquent, le changement était dispersé.

Partenariat avec les patients : un mouvement en plein essor

Discussion entre la conseillère patiente Diane McKenzie et Jennifer Schipper, chef, Communications et participation des patients

Diane McKenzie : Le partenariat avec les patients signifie de créer des liens plus profonds et à long terme avec les professionnels de la santé qui mènent à une meilleure qualité des soins de santé. Ce travail porte sur les défis à surmonter. En relevant ces défis ensemble, les patients et les organismes peuvent faire des changements considérables. Ce n’est pas simple. Mais ensemble, nous arrivons à de meilleurs résultats.

Jennifer Schipper : À mes débuts chez Qualité des services de santé Ontario il y a plus de quatre ans, j’avais le désir de mobiliser les patients et de découvrir de quelle façon il nous était possible de collaborer.

L’une de mes premières rencontres fut avec le président fondateur de Patients Canada, Sholom Glouberman, qui m’a dit : « Jennifer, les patients ne veulent pas être fiancés quand il est question d’amélioration aux soins de santé, ils veulent être mariés. »

Cette phrase de Sholom et ce sentiment me sont restés en tête depuis, et ont aidé à orienter comment Qualité des services de santé Ontario travaille à aider les patients, les professionnels des soins de santé et les organismes à réellement s’associer pour améliorer de façon efficace la qualité des soins de santé.

La vitesse à laquelle tout ceci se produit et les changements associés au langage entourant cette tendance peuvent être accablants pour ceux qui n’y participent pas directement. Par exemple, le concept de « participation du patient », si dominant récemment, a été largement remplacé par le concept plus proactif de partenariat.


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